Un révolté

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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Mer 20 Juin - 14:20

Finalement, je fais bien de ne rien dire. De garder pour moi, un jardin secret.Occulter ne devrait pas être difficle. Et avec le temps, cela s'estompera et mes désirs et envies d'autres femmes ou hommes en seront mes fantasmes. Je reste digne à sa question: n'as-tu pas déjà pas toute mon attention ? Je comprends que cela n'est point partagé, et que ce n'est pas aussi fusionnel que dans mes rêes. Ma part d'actes illogiques vont prendre fin là. Il ne sert à rien de s'imaginer ou d'avoir l'espoir d'une folie, d'une passion imaginaire. Je trouve curieux à ces feux que la plupart se décrive tels des libertins ou des libertines. Je n'y ai vu et entendu que des paroles, des comportemnts humains liés à la jalousie ou à l'entremélage d'anciennes relations jamais vraiment assumées ni responsables. Pour exemple, le jeune amant, roux que j'ai croisé et qui dés les premiers jours, s'affichait à mes côtés, et dont trés vite, nos lvres se sontattirées et sont devenues gourmandes et fougueuses. J'ai pris un malin plaisir aux questions de laisser la plupart des usagers me voir tel l'amant, la nouvelle conquête. Et je n'ai pas été déçu. Les "ex" ont fait leur apparition, leur scéne et leur numéro: parait c'est toi l'amant de...Et de sentir peser comme un jugement, un poids sur moi et ce que je représente. Mais ce n'est pas cela qui m'a le plus étonné. C'est la froideur de "mon" amant bien avant qu'on ne le soit, lorque nous avons abordé le sujet d'Opaline. Je me suis présenté, et ai laissé échapper que je venais de Castillon. De suite, lui et Cocma m'ont demandé si je connaissais la jeune femme. J'ai répondu un peu mais sous le nom d'Opale. Et quand je me suis permis : pourquoi ? Le jeune homme roux est devenu froid, frigide, contrarié et d'une voix tranchante a répondu: Rien.

Je suis Italien? Je ne comprends pas la langue de ce pays mais pour ce qui est des comportements...Pas de variante. Je ne me suis pas fais d'idée sur notre relation passagère. Il a toujours sous le coude d'autres amants. On se croise parfois. Je joue à ce qu'il joue. Passer sans le remarquer. Et une aprés-midi, je viens aux feux. Le jeune homme est avec une femme que j'ai croisé à Castillon en taverne. A plusieurs reprises mais sans avoir eu de réelle discution ou conversation avec elle. Je tombe sur quelques bribes entre eux. J'imagine que je me fais des histoires. Mais je garde cette impression au fond de moi que tous les deux sont trés complices, au point, de surveiller les faits et gestes et de se les rapporter. Au début, j'ai cru que la femme informait le jeune homme des faits et gestes d'Opale. J'en ai encore la certitude. Puis, je me ne suis pas éternisé. Pas un mot. Pas un geste pour les deux comploteurs.

Avec tout autant de certitude, je ressens une protection autour d'elle. Sans doute, elle-même n'est pas au courant ou n'en tient pas compte ou s'en fou royalement comme elle le fait si bien pour bien des choses.

Curieusement, Le jeune homme roux est revenu vers moi , à l'autre feu. Il pensait que je l'êvitais. Et a conclut par un: ne m'aime pas. J'avoue que j'ai du mal à suivre. Et ce sentiment-là, je l'ai encore à cette seconde avec Opale. Cette incertitude. Cette manie de solliciter et quand on se dévoile trop, de fuir, de refuser toute part humaine, charnelle. Une expression françoise dit: refroidir les ardeurs...

Opale a raison. L'attention, il l'a. Et si cette attention-là qu'elle désire, il n'en sera pas autrement. D'un coup, je me sens libéré, léger. Si le jeu des feux est complot, faux semblant, et n'importe quoi...Laissons-les dans leur folie. Cette folie de n'être pas ce qu'ils sont.

Je souris à Opale. Je lâche ses mains. Je me recule un peu. J'attends de voir sa réaction. J'aimerai juste partager avec elle l'art de la danse italienne qui n' a rien à voir depuis peu avec la valse classique françoise. En Italie, la danse est un Art et ceux qui l'enseigne sont des Maîtres à danser. Et c'est ce que je veux être.Les références dans les livres mettent en avant Cornazzano, Dominico et Guglielmo Ebrreo qui changera d'identité en Giovanni Ambrosio suite à sa conversion juive en catholique.

J'ai tout lu sur chacun d'eux, notamment le premiertraité de danse. J'ai mon idée bien précise de ce qu'est la danse. La danse libre. Celle qui nous caractérise chacun et chacune de nous par une identité personnelles. Je regarde Opale sans quitter ses yeux, d'un air sérieux. Et je prononce ces mots:

pu êviter ennuis si moi pas vouloir épater toi...

Je fais une mine un peu désabusé, genre, j'ai l'air fin:

faut dire à toi, quelques jours, cherche moi dans Castillon...un mendaint...pose questions..

Je secoue la tête, un léger rire amusé au bout de mes lèvres. Je place mes bras devant moi, mains grandes ouvertes, et de la tête, je lui fais signe de s'élancer vers moi. Je garde une réserve. Sans doute que mes actes illogiques sont un moyen de rester sur la défensive, d'être libre. Et surtout d'être imprévisible.

Je détaille chaque mouvement de son corps d'un oeil expert, concentré.Elle me fait craquer par son regard espiègle, son sourire. Je ne peux rester dans la danse. Je dévoile aussi ce sentiment d'être heureux avec elle, à ses côtés. D'avoir son attention.



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Re: Un révolté

Message  opale le Mer 20 Juin - 16:18

Il lui sourit et la lache puis se recule. La blondinette reste attentive a ses gestes sans bouger. Curieuse, les lèvres incurvées en un sourire chaleureux, elle ne le quitte pas du regard. Elle l'ecoute et seul son regard s'assombrit desolée et se sent coupable quand elle comprend que c'est a cause d'elle, pour elle qu'il a fait tout cela. Un pas vers lui, son sourire s'efface lentement sans le quitter du regard et l'inquietude se lit dans ses yeux. Une supplique...Un murmure

Gianni... Fait attention a toi je t'en prie

Elle se sent fautive... Elle serre les poings mais il semble s'en moquer du danger, des risques. Il rit amusé et lui tend les mains grandes ouvertes, l'invite a le rejoindre... un instant, elle ne sait quoi faire, puis elle plonge dans son regard qui semble si heureux, elle lui sourit lentement, sincèrement. Elle lui fait confiance, le regarde expiegle et amusée, enfin elle se detend prend son élan et s'elance sans hesiter vers lui...

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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Jeu 21 Juin - 6:35

J'élude son souffle, son murmure. Si mes actes et paroles laissent envisager que je me moque de ma vie et d'être en danger. Il n'en est point le cas. Je souris. La jeune femme s'élance. Cette figure de style en danse, c'est la première fois que je la fais. D'ailleurs, je n'ai jamais dansé en couple. Je suis capable de bien des rpouesses en solo avec mon corps. Il me manque une osmose, une symbiose avec une partenaire. J'ai une idée, un projet. Devenir Maître à Danser. Je ne la quitte pas du regard. Je surveille, décortique et analyse chaque mouvement, enchainement de son corps. J'apprends à la connaitre pour l'acceuillir à moi. Je la laisse décider de la position qui lui est préférable. Choisira-t-elle de poser ses mains dans les miennes ? De poser ses mains sur mes épaules ? Autour de mon cou ?Je sais juste que dans tous les cas, que je devrai la lever, la hisser à bout de bras au-dessus de moi. L'emplacement de mes mains sera soit sur sa taille, soit sur ses reins. Je me dois d'attendre. Telle une scéne au ralenti, je la vois se rapprocher vivement. Je lui souris. Opale est une jeune femme naturelle, spontanée et d'une grâce inouie. Et le plus beau spectable sous mes yeux, le plus beau cadeau qu'elle m'offre est celui de ne pas s'en rendre compte. J'adore l'insouciance, l'inocence et la fraîcheur. Il émane tellement de joie, de bonheur et de plaisir quand on vit et partage ce qui nous fait vibrer:

Je hoche de la tête quand elle est sur le point de s'accrocher à moi, je me baisse légérement pour un meilleur appui. Mon coeur bat. Cet instant qui me plait tant, et que j'aime. Je veux qu'elle ressente ce sentiment d'être transportée et de se sentir d'une élévation, d'une grandeur unique. Qu'elle est l'impression de toucher le ciel et les nuages.

Je ferai tout pour lui enlever cette culpabilité, et cette inquiétude qu'elle a pour moi. Elle n'est en rien responsable. Je prendrai mon temps pour bien lui expliquer en détails. J'avoue, que je suis tout aussi inquiet pour elle. La différence: elle l'exprime. Moi je ne le fais pas, persuadé qu'on peut le comprendre sans les mots. Un tord que j'ai. J'ai beaucoup à apprendre de leur langue. Je ferrai l'effort pour elle.

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Re: Un révolté

Message  opale le Jeu 21 Juin - 16:02

Il l'attend, il est souriant et confiant. Elle aussi est confiante et c'est d'une légère impulsion qu'elle se lance vers lui, les bras tendus pour s'accrocher a son cou. Son sourire l'elargit amusée et elle se prepare soit a etre serré contre lui soit a se retrouver au sol car le choc l'aura fait tomber mais pas a voler...
Elle le quitte pas du regard et le voit prendre appuis en se baissant légèrement et elle sent ses mains sur elle, et soudain elle ecarquille les yeux surprise, son coeur s'accelere... Elle perd pied, se sent soulevée, légère. Elle s'appuie contre ses epaules, se redresse instinctivement, se cambre en arriere pour pas perdre l'equilibre, le regarde puis laisse eclater sa surprise et sa joie dans un rire clair et joyeux avant d'écarter les bras comme les ailes d'un oiseau et de lever la tete, les yeux grand ouverts vers le ciel, appreciant pleinement ce moment de sensations inedites...

Gianni !! Je vole ! Je vole !

Oui elle vole...Pas comme elle avait sauté du toit de la taverne pour atterir dans la meule de foin.. Pas comme quand Judas ou Vask s'amuse a la jeter dans l'eau.. Pas comme quand elle a faillit degringoler les escaliers du Gite et ou Howel l'avait empeché de tomber... Non elle vole, légère, sans autre appui que les mains qui l'enserrent et qui pourtant lui laisse toute liberté de son corps. L'equilibre est fragile et pourtant si present, et l'impression d'etre pour un instant en suspend en l'air et de voler est si puissant qu'elle en est grisée...
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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Ven 22 Juin - 14:08

J'y crois à peine. C'est extraordinaire la grâce innée que cette jeune femme a pour s'élever, et d'un équilibre sans faille. J'aurai presque l'indécense de dire que les formes de son corps épousent à merveille mes mains. Je n'ai pas eu grand effort à faire, Même si je suis affamé, squelettique, que je serre les mâchoires sous le poids léger mais persistant sur la durée, de la maintenir à bout de bras au-dessus de moi. Je suis émerveillé par son expression et ses mots. Mes doigts se font juste emprunt d'une marque sans la serrer de trop. Je la porte avec douceur. La tête relevée vers Opale, cambrée en arrière, les bras en croix, je tourne lentement sur moi-même. Je la contemple tel un oiseau, toutes ailes déplyés, libre dans les airs. Je souris à cette vision magnifique qu'elle m'offre. La joie et le plaisir paraissent la transcender:

merveilleuse....grâce inouie...abandonne-toi Opale...

Mes mains changent de position, je ralentis un peu la cadence de tournoyer sur nous, pour sans qu'elle n'y prête attention, je vienne glisser mes doigts de ses hanches sur ses reins. Je la maintiens de mes pouces sur son ventre dont j'en ressens les palpitations de sa respiration par un pouls de plus en plus présent sous sa peau. Je savoure cette sensation de son ventre. Il vibre. J'aime cette perception, et contre toute attente alors que la jeune femme s'ennivre de l'apesanteur de ce vide autour d'elle, je viens la faire se soulever bien au-dessus de ma tête. Son corps vient se positionner à l'opposé de la station verticale précédente. Je ne perçois plus son corps devant moi. Elle est en suspend, au bout de mes bras tendus au maximum. Aura-t-elle confiance au point de se sentir dériver, partir en avant dans mon dos ? Je continue la descente, je me cambre aussi, tout mon corps en avant pour faire contre-poids au sien qui se penche vers l'avant, surement avec la terrible sensation d'un vertige, de se voir perdre l'équilibre derrière moi, au pire des cas, elle pourrait se rattraper dans mon dos.

Je tremble sur mes jambes. Mes bras perdent de leur fermeté. Je ne flanche pas. Je garde cette osmose entre nous. Ce qui nous fait ne pas chuter. Et vivre pleinement toutes ces émotions grisantes. Aussi grisantes pour Opale de ressentir de la nouveauté sensorielle. Que pour moi, de voir en son corps, ses mouvements et entre mes mains bien des choses extraoridnaires, vivantes, palpables. Je vis à trvaers sa peau sous mes doigts.

C'est divin. Unique. Qu'au premier contact, ils puissent s'accorder et partager une telle symbiose corporelle. Je cherche juste à la vivre. Et avant tout, savoir ce que la jeune femme ressent, comment elle l'exprime. Je n'ai pas de mal à saisir par sa peau, l'envol soudain qui lui procure la danse. Et c'est ce que je cherche depuis si longtemps.
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Re: Un révolté

Message  opale le Sam 23 Juin - 13:44

La tête lui tourne ! Elle regarde le ciel en riant, controlant son corps pour garder l'equilibre pendant qu'il les fait tourner sur eux même. Elle se laisse grisée par cette sensation de voler de légèreté et soudain, son corps bascule en avant tout en prenant de la hauteur. Son coeur s'affole de surprise et elle tente de garder l'equilibre. Ce n'est plus le ciel qu'elle voit mais l'horizon, les arbres qui les entoure, elle vole au dessus de la tete de Gianni. A bout de bras il la porte et elle contracte sa sangle abdominale pour tenir tel l'oiseau les bras et le haut du corps cambrés vers le ciel, ses jambes faisant contrepoid pour garder le precaire équilibre. Son souffle s'accelere, son coeur bat la chamade et un immense sourire vient sur ses lèvres quand elle s'ecrie joyeuse.

C'est trop fort ! Gianni c'est génial ! Je suis un oiseau !
et de rire joyeusement.

Mais, la blondinette n'a pas l'habitude de contracter son corps aussi longtemps et quand elle voit qu'elle continue inexorablement a basculer vers l'avant, le sol qui se rapproche, elle sent la peur du vide, et elle tente de garder son equilibre pour contrer la chute qu'elle voit arriver gros comme une maison.. Un seul mot :

Gianni... !? Ou toutes ses emotions sont palpables, la joie, la surprise, la confiance, l'angoisse de tomber, et l'attente fébrile qu'il fasse quelque chose, qu'il empeche le drame d'arriver.

Le temps est comme suspendu, Opale les yeux brillants, les lèvres entr'ouvertes, le souffle court, le corps vibrant des sensations qu'elle ressent ainsi suspendue dans les airs semble figée dans l'attente de l'issue quelqu'elle soit de ce merveilleux moment.
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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Sam 23 Juin - 22:29

Je ne me lasse d'entendre la voix de la jeune femme s'extasiait, exprimait un plaisir fou à vivre cette sensation de liberté, de voler. Tout en elle n'est que surprise, joie, vie. Ma tête relevée aperçoit que son corps à l'horizontale, mes mains en appuie sur ses reins, mes pouces bien ancrés sur son ventre. Sa chevelure virevoltante, j'imagine son visage ouvert à l'expression de bien-être, d'euphorie. Je veux tellement le voir son visage, qu'à trop me pencher en arrière, en effet, l'équilibre fragile qu'ils ont réussit à maintenir en est menacé. Je m'en mords les lèvres. Et mon nom prononcé par sa voix incertaine, me raméne vite à la réalité d'agir avant une chute inévitable. Le fait de ne pas me nourrir est la cause en priorité de la faiblesse de mes jambes et de mes bras qui marquent un tremblement léger. Je me redresse bien.Prend une bonne inspiration. Une de mes mains quitte un côté de son corps pour venir longer bien à plat de ma paume sa colonne vertébrale. Toute ma main se plaque en milieu de son dos. En simultanée, l'autre main prend possession de tout ventre. Je bascule vers l'avant, je me baisse petit à petit, je plie sur mes jambes, et mes genoux. Si chute, il y a risque. Ce sera d'une hauteur de moins en moins flagrante. Je laisse la jeune femme libre de son choix pour à son tour contrôler ses membres au meilleur et plus pratique pour elle. Un petit effort encore, et avec un peu de chance et d'instinct, ensemble, tandis que je la guide de mes mains à la faire descendre devant moi, Opale saura oeuvrer pour marquer la réussite de notre figure. Son corps contre le mien, son visage prés du mien. Mes yeux admiratifs dans les siens pétillants de vie mais avec une pointe de peur. Je lui suçure de ma respiration chaude, tel un souffle léger, en remontant ma main sur son ventre, vers son visage, pour du pouce caresser sa joue:

Chuuttt...Je suis là...tout va bien...Ferme les yeux...quelques secondes..tu vas sentir le sol sous tes pieds...

Je prends conscience soudain que de me nourrir peut-être capital et crucial. Si j'avais dans l'estomac ce qu'il faut pour être en forme, ils auraient pu profiter encore plus, de cet instant magique. Le déclic devrait venir. Et possible que je m'y tienne et y prête attention avec plus de sérieux. Je sens son corps glisser le long du mien. Pieds posés au sol, je passe un bras autour de sa taille,pour la serrer contre moi. Je lui souris:

Je reviens Opale...

Et je prends une à une ses lèvres pour les embrasser, son visage entre mes mains.

J'ai mon coeur qui se rétrécit de devoir la quitter. Malheureusement, sur Castillon, ma présence est nécessaire pour veiller aux suspects événements. Je suis recherché.

(pour des raisons de cohérence entre les deux mondes virtuels des feux et des royaumes, et jouant l'interactivité des deux, mon perso Gianni étant fait prisonnier à Castillon, il ne peut poursuivre aux feux )

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Re: Un révolté

Message  opale le Jeu 28 Juin - 8:43

Son coeur bat la chamade ! Lentement elle sent les mains de Gianni changer leurs prises sur son corps et doucement la faire redescendre vers lui. Instinsctivement elle se redresse tout en posant ses mains sur ses epaules puis son corps se serre contre lui et elle baisse son regard brillant de toute l'emotion ressentie durant ce moment intense pour plonger dans le sien rassurant et tendre. Comme il lui demande, elle ferme les yeux en ayant l'impression d'avoir courru des heures le souffle court et le corps vibrant de vie et d'excitation, de plaisir.

Quelques secondes et enfin ses pieds touchent terre. Elle ouvre lentement les paupières et le regarde puis lui sourit totalement sous l'emprise de l'adrenaline ressentie. Elle n'a pas desserer ses bras autour de son cou, son corps epouse toujours le sien et elle dit la voix vibrante de joie.

C'etait fantastique Gianni, j'ai adoré voler ainsi ! Même si a la fin j'ai eut un peu peur de tomber..

Elle sourit quand il prend son visage entre ses mains, sans le quitter du regard. Quand il lui dit doucement "je reviens" elle a pas le temps de reagir qu'il l'embrasse tendrement. Alors comme elle lui avait fait confiance pour voler, elle s'offre et lui rend son baiser fermant les yeux pour laisser les sensations l'envahir et son corps parler pour elle. Elle se fait douce et caline entre ses bras pour lui dire au revoir, pour le remercier.

L'heure de la separation est arrivée... Elle aussi doit partir sur les routes... Si le destin le veut... ils se retrouveront... Un regard, un sourire, une caresse sur la joue et de lui murmurer.

Gianni... prend soin de toi... Puis de laisser retomber ses bras le long de son corps prendre sa main un instant et la serrer doucement puis de la relacher et de faire un pas en arriere sans le quitter du regard.
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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Jeu 28 Juin - 9:40

La minute la plus longue. Deux mots peut-être de trop. Une promesse que je ne risque pas de tenir. " Je reviens". C'est vague, trés vague et c'est curieux, j'ai l'impression que le destin ne lui facilitera la possibilité de revoir Opale. Du moins. Pas un présent proche. Je souris devant sa joie. Et je garde avec moi cette parcelle qu'elle fait vibrer en moi quand je suis à son contact. Je n'aime pourtant pas cette soudaine lassitude qui me tombe dessus. Je secoue la tête. Je sens sa main dans la mienne. Je sais que je ne reviendrai pas avant longtemps, cela ne peut être autrement avec tous les ennuis que je me suis créé. Je le sais. Alors....

Je fais mine de la quitter, je détache ma main de la sienne, nos doigts se séparent. Quelques pas, puis je fais demi-tour pour revenir vers elle,et sans attendre, sûr de moi, entre douceur et force, je viens la soulever du sol comme attrapée en plein vol, de plein fouet sans lui laisser le temps de réagir. Je lui souris avec cette détermination dans mon regard plongé dans le sien, mes mains se placent de façon à ce qu'elle se maintienne autour de ma taille, et je tourne à peine sur nous-mêmes:


Je suis de retour...

Je ne sais si la jeune femme comprendra. Pour moi, une promesse est importante. Je pourrai partir, la quitter serein et laisser le destin faire son oeuvre. Je ne tourne plus. Je la serre avec douceur contre moi, je ferme les yeux. Mon visage contre le sien, joue contre joue, mes paupières s'ouvrent,mon regard porté par-dessus son épaule sur ce chemin que je vais prendre d'ici peu. Je souris. Je m'imprégne de sa chevelure soyeuse sur mon visage, de la senteur ennivrante de son cou, du toucher sous mes doigts et entre mes bras, de son corps. Mais surtout, en me penchant en arrière pour contempler son visage, je garde gravé en moi ce sourire, ces yeux pétillants de vie. Je suis heureux à cet instant... Je ne pense à rien. Je ne suis qu'avec elle, et elle seule.

Je ne dis rien. Je laisse le temps s'écouler. Mon regard dans le sien.


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Re: Un révolté

Message  opale le Sam 30 Juin - 18:41

Elle le regarde lui tourner le dos et s'eloigner. Elle retient un soupire doucement et baisse la tête prete elle aussi a repartir quand soudain elle se sent soulevée et serrée contre son torse. Instinctivement elle l'enlace de ses bras autour de son cou et ses jambes l'enserrent autour de ses hanches puis elle rit joyeuse quand il tourne un peu sur eux. Elle le serre fort contre elle fermant les yeux, sachant qu'ils ne se reverraient pas avant longtemps. Puis le regarde expiegle et dit :

Je t'attendais..

Elle lui sourit sans rien ajouter de plus, son regard plonge dans le sien. Puis parce qu'elle le trouve beau, parce qu'elle le trouve doux, parce qu'elle aime son gout, parce qu'elle en a envie et parce qu'elle veut pas partir sans l'avoir fait au moins une fois, elle s'approche de son visage, met les mains sur chaque coté de sa tete et sans le quitter des yeux pose ses levres sur les siennes et l'embrasse. Elle l'embrasse lui offrant ses levres, l'antre humide de sa bouche, et meme son souffle, elle s'ouvre comme une corolle.

A cet instant, elle ne pense qu'a lui, elle n'est qu'avec lui, pour lui...
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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Dim 1 Juil - 3:17

Je place ma main bien à plat en son dos. Mes doigts sillonnent sa peau jusqu'à la chute de ses reins. Je sens le grain de sa peau. Il est léger sous leur passage. Une douceur qui les fait s'attarder bien sur les courbes de son dos, remonter jusqu'à sa nuque au plus haut où son pouce la caresse au rythme du baiser. Mon bras enserre sa taille, l'entoure bien. Je sens ses formes épousées mon corps. Un début de naissance de pointes contre mon torse. L'autre main bien imprimée sur sa hanche.

Je survole ses lévres, les frôle, les effleure juste par ma respiration haletante. Mes yeux accrcohés aux siens. Je sens la chaleur de nos antres entrouvertes, humides. Je m'approche encore, encore, je suis si proches que je peux sentir cette envie contenue et à laquelle je succombe quand je vois sa bouhce offerte. Je la prends pleinement, tête penchée sur le côté dans un long gémissement que je ne peux retenir. Mon corps se colle encore plus au sien.

Ma main caresse inexorablement sa hanche pour se perdre sur son ventre, en frôler sa peau, venir jouer de quelques doigts autour de son nombril. Ma bouche s'abandonne, volupteuse, suave au premier contact de leurs langues puis langoureuses en une danse tournoyante. Ma respiration se perd, et je ne peux que laisser gémir mon envie entre ses lévres, au plus profond de mon antre vers laquelle je la guide pour mieux revenir en la sienne et m'y perdre sans fin.Ma main quitte sa nuque, bien à plat, se faufile sur sa joue, puis descend le long de son cou. Je sens le grain de sa peau qui roule sous mes doigts. Je fais basculer un peu sa tête en arrière par ce geste. Cela m'incite à me pencher encore plus au-dessus de son visage. A courber en avant mon corps contre le sien. Je ne quitte pas sa bouche, bien au contraire, de l'avoir perdu, délaisser pour de mes lèvres entrouvertes suivre ma main, mordiller le contour de son menton, et happer sa peau si douce,agréable au toucher, au goût exquis d'un fruit que je dévore: son cou. Je pousse au plus loin mon visage pour que je puisse savourer son grain, sa chair, mon antre chaude et humide appuie bien sur son cou. Cela me pousse à venir la réconquérir de plus belle, Mes lèvres se font pressantes, elles remontent par le menton, parcourent celui-ci avec de légers mordillements, se perdent sur un côté de sa mâchoire. Je remonte à son oreille, suçure son lobe puis je dérive vers sa bouche que j'embrasse avec passion, pleinement.Je cherche ses yeux.

Mon regard se livre sans fard ni pudeur dans le sien. Mi-clos, enfiévrés...Ma main explore sa gorge, remonte à son cou pour s'attarder en ce creux situé entre la naissance des seins et le bas de la gorge.

Je ne pense, je ne ressens, je ne respire, je ne succombe que par Opale. Je suis ivre d'elle, de sa peau, de son parfum, de son souffle, de tout ce qui émane d'elle. J'en suis tant présent que pour elle, que j'oublie tous les préceptes et enseignements qu'on m'a inculqué depuis dix huit ans. Et c'est avec elle que je le veux. Elle m'attendait. Je l'attendais. Je quitte à peine son regard. Le mien s'échappe vers le lac, quelques secondes, à peine, pour revenir accroché ses iris bleues profondes, scintillantes tel un océan submergé par les rayons du soleil.
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Re: Un révolté

Message  opale le Dim 1 Juil - 15:24

Le baiser, premice en général a une rencontre sensuelle entre deux corps, témoignage de tendresse et de confiance par excellence. La blondinette s'offre totalement, commence alors la rencontre sensuelle, douce, humide, entre deux langues qui chercheront tout d’abord à se connaître, pour ensuite entrer en mouvement, une danse langoureuse. La communication naturelle entre eux, qui sans aucun mot, accordent leur rythme et se laisse envahir par les sensations naissantes de cet échange.

Son coeur bat plus vite, son souffle devient irregulier, son corps s'eveille, fremit sous ses doigts qui la frolent, sous la chaleur de sa paume qui la caresse, sous la douceur de ses lèvres qui la goutent. Elle le quitte pas du regard, se perd dans ses prunelles sombres et enfievrées, alors que son corps se serre contre lui, que ses mains partent a la découverte de sa nuque, de son cou et de ses épaules, qu'elles caressent légèrement presque fébrilement.

Tous ses sens sont en éveil, elle sent son desir, son envie, son plaisir prendre racine en elle et grandir lentement, alors que son corps épouse etroitement le sien. Elle plonge ses prunelles qui brillent submergées par toutes ses emotions dans son regard enfievré et conquerant. Les mots sont superflus...
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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Dim 1 Juil - 23:05

Je fais tourner ma tête sous les caresses portées à ma nuque. Je ferme les yeux un court instant. Ses mains à mon cou puis mes épaules, frénétiques. Mon ardeur s'accentue comme son coeur qui bat plus fort et sa respiration sourde, haletante.Mon ventre se creuse sous le contact de leurs bas ventre qui se touchent de par leurs corps enlacés au plus proches et au plus loin, qu'ils ne semblent n'en faire qu'un. Je me mords les lèvres. Je suis si bien sous ses mains qui me parcoure, et ne font q'accroitre mon envie, mon plaisir, mon désir de ressetir autant en moi qu'elle, cette vague submergeante d'émotions inconnues ou bien plus excitantes que de coutume.

Je rouvre mes yeux. Je plonge dans son océan soudain déferlant de ses iris qui m'enveloppent et m'emportent sans que je tente d'en réchapper. Bien au contraire, je me laisse dériver sans ne pas perdre de vue, que seuls ses ressentis qu'elle me fait partager par son corps, ses gestes, sont là pour me faire aimer ce qu'elle est et non point, ce qu'elle peut représenter.

Et pour cela, je ne lâche pas son regard. Je sens nos corps ne faire qu'un. Nos bas ventre se frôlent, se touchent et je ne peux contenir l'ardeur, la fierté dressée qui fait de moi un homme. Ma main va et vient à plat de sa hanche à son ventre, et quelques doigts gravitent autour de son nombril. Je glisse entre cette main plus bas entre nos deux bas ventre pour se placer sur son antre, celle du péché originel. Du plat de la main, la paume sur le haut, mes doigts serrés, je caresse lentement son intimité. Je cherche en son regard, en l'ondulation de son corps, à l'expression du visage, un signe pour me conforter qu'elle s'abandonne.

Mon ventre se creuse au rythme de ma main dont les doigts sillonnent les lèvres avec un mouvement de plus en plus profond qui fait s'agripper la paume de ma main bienien sur son bas ventre..Je ne lâche pas son regard. Mon souffle se fait sourd, long, plaintif au fur et à mesure que j'explore son antre, si prés de ma virilité. J'ai du mal à contenir ma réserve sous tant d'envie et de plaisir,mon visage se porte contre le sien, front contre front. Je me mords les lèvres. Tout mon corps vibre aux battements de mon coeur, de ma respiration presque inaudible, un simple râle de plaisir lié aux émotions que je ressens à travers son corps. Je prends ses lèvres, je ne les auitte plus entre baisers tendres, lascifs et quand le désir est incontenable, insoutenable, par des baisers passionnés.

Mon bras la garde contre moi, sans ne rien laisser paraitre, perdu en son antre chaude, humide dont je ne me lasse pas de revenir pour l'embrasser en des gémissements haletants, je nous fais tourner lentement sur nous-même, et je m'avance vers le lac.Je quitte ses lèvres, pour joue contre joue, de mon visage tourner le sien vers le point d'eau et l'interroger du regard avec un sourire sur mes lèvres. Que je ne garde pas longtemps, trop à me les mordre de la sentir sur ma main qui la caresse de mes doigts bien en profondeur entre ses lèvres.

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Re: Un révolté

Message  opale le Mar 3 Juil - 15:24

Accrochée de toutes ses forces, Opale sent son désir et son plaisir grandir sous les caresses et les baisers qui lui prodigue. Elle retient son souffle un instant quand sa main se pose sur son intimité puis l’embrasse passionnément pour étouffer un gémissement de plaisir quand il commence a la caresser, son corps ondule lentement, ses pupilles se troublent sous la passion qu’il fait naitre lentement en elle.

Elle a chaud, son souffle s’accélère, son corps devient fébrile supportant de moins en moins la barrière des vêtements. Elle se cambre et se tend vers lui, sent son membre se dresser entre eux et le frôle en ondulant du bassin. Ainsi accrochée a lui, jambes enserrant ses hanches, elle est totalement offerte et a sa merci. Quand il bouge et va en direction du lac lui montrant d'un sourire, elle hoche la tête sans un seul mot.

Chaque pas qui les rapproche du lac, elle sent sa poitrine frotter contre son torse et poindre sous la chemise blanche dessinant les pointes en travers du tissu. Elle sent son intimité sous ses doigts devenir chaude et humide, sa peau devenir sensible a chaque frolement d'une main, d'une bouche ou d'un vetement. A fleur de peau, elle s'accroche a lui, le caresse febrile, le goute de ses levres, de sa langue, le respire. Elle en veut plus et gemit de desirs contenus.
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Message  Gianni_ le Jeu 5 Juil - 14:35

Je suis aux prémices d'un désir, d'un plaisir si omniprésent entre nous,que je m'arréte à quelques centimêtres du bord de l'eau. Je plonge mon regard fiévreux dans ses iris si expressives. Je sens tout son corps en émoi au contact du mien, la pointe de ses seins dressée à travers le tissu de sa chemise blanche, à l'allure, d'une fierté identique que je ressens en tout point en mon bas ventre. Ma main découvre toute la chaleur, et l'intimité de son antre humide sous mes doigts irrésistiblement attirés par la profondeur délicieuse de son ventre, par laquelle, je ressens cette cambrure, le mouvement de son corps si lascif. J'aime tant sentir cette légère mouvance sensuelle. Je la suis de mon corps. C'est si emprunt de retenue, d'envies, de désirs et de plaisirs contenus. Pourtant si proche de la libérer. Je calme, j'apaise sans rien perdre de ce qu'ils partagent.

Ma main libére son intimité avec douceur, pour caresser longuement l'entrouverture de son entrejambe. Faire le tour de sa taille, et sentir au plus bas sur ses cuisses, la découverte d'un porte-jarretelle. Je joue de mes doigts sur l'attache sans la défaire. Je descend encore, je savoure le galbe de ses cuisses au creux de la paume de ma main, où des bas les habille d'une douceur extréme. Juste en dessous,la fermeté du cuir de ses bottes. De longues bottes aux lacets, que je devine contre mes hanches bien enserrées.

Je ne quitte pas son regard. Je poursuis d'éveiller chaque partie de son corps. Je cherche ses lèvres encore et encore. J'ondule de mon corps au rythme de la cadence du sien. Sans rien laisser paraitre, mes doigts défont les lacets de ses bottes. Je prends tout le temps nécessaire. Mes lèvres se font plus exigeantes, je goute son cou encore pour venir longer ses épaules, me perdre de ma bouche avide sur cet arrondi si emprunt à l'envie de le mordiller, le prendre à pleine bouche, et de la langue, en faire le contour, pleinement et de le manger. Ma main dans son dos, vient se caler à plat contre ses omoplates, alternativement, pour la maintenir bien contre moi. Je ne laisse plus aucun espace entre nous. Ma tête se penche en son dos par dessus son épaule, pour happer, lapper sa peau que j'aime tant, ce grain fleurit, ferme et doux à la fois, dont je ne lasse pas, que je ne quitte plus de mes lévres. Mon visage va et vient sur sa peau. Entre son visage, son cou, ses épaules et ses omoplates, sur lesquelles, j'appose ma douceur, et mon envie si présente.

Je ne me rends pas compte sous cette danse de nos corps, de nos visages, de nos mains, de nos doigts, de nos lévres, de nos respirations que je retire une à une ses bottes, avec un mouvement long, emplit de force. Je les laisse tomber au sol pour caresser ses jambes, ses cuisses si douces sous la protection des bas. Et contre toute attente, ma main abandonne son dos pour s'apposer comme sa semblable à la rondeur, à la fermeté de la courbe parfaite de ses fesses. Je ressens nos bassins ancrés, nos reins se fondent. Ma virilité caresse son intimité, mon plaisir s'accroit de sentir sa chair chaude si bien imprégnée contre lui. Mes doigts fébriles survolent les attaches du porte-jarretelle. Mon visage descend à l'encolure de sa chemise, pour venir glisser entre les premiers boutons défaits qui me permette le chemin jusqu'à la naissance de ses seins. Je prends le bouton suivant entre mes dents, et tire dessus pour le faire céder. Je reporte mon regard dans le sien. Mes yeux brillent, brûlent d'une fièvre que je reconnais dans ses iris à elle.

Le bouton disparait le long de leurs corps pour s'évanouir dans l'herbe à leurs pieds. La voie libre, mon visage écarte les pans de la chemise, d'un côté puis de l'autre, la vision qui s'offre à moi accentue la montée du plaisir encore plus.
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Message  opale le Lun 9 Juil - 17:41

Caresse apres caresse, son corps rend les armes et se soumet a la douce torture qu'il lui inflige. Lentement au fur et a mesure qu'il la déshabille, elle se libère de toute contrainte. Serrée contre lui comme un lierre autour d'un chêne, prenant racine a meme l'arbre, son corps n'est plus que desir fremissant, ondulant souplement contre lui. Elle gemit perdue, les sens affolés quand sa virilité caresse son intimité palpitante, humide et ouverte, prete a le recevoir. Ses mains comme habitées d'une vie propre bataillent avec la chemise de Gianni cherchant a lui retirer pour enfin supprimer les dernieres barrieres qui séparent son corps avide de plaisir du sien.

C'est haletante, le souffle court et les yeux mi clos plongés dans les siens qu'elle se cambre en arriere pour lui offrir ses seins denudés puis laisse un soupir de plaisir s'echapper de ses levres entre ouvertes et ferme les yeux pour mieux ressentir les sensations qu'il eveille en elle.

Totalement centrée sur eux deux, elle est a l'ecoute du moindre de ses sens et sent son corps exister seulement par le plaisir qu'il lui offre. Offerte et egoïste, plus rien n'existe que lui et le plaisir qu'elle ressent, qu'elle pressent.


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Message  Gianni_ le Jeu 12 Juil - 8:43

Tandis que ses mains livrent bataille pour retirer ma chemise, mon corps dans un mouvement sensuel, d'une épaule puis de l'autre, l'aide. Mes bras à tour de rôle quittent leur étreinte pour mieux la reprendre contre moi. Mon corps collé contre le sien, telles deux sculptures d'une même matière, se mèlent, se mélangent dans une souplesse immuable. Je frémis de sentir contre ma peau, ses rondeurs de chair, ses seins chauds et doux, qui se frottent, vont et viennent. Et les pointes si offertes quand dans une cambrure des plus chaloupée, Opale m'invite à les goûter. Mon regard brillant, fièvreux d'un plaisir trop contenu, ne quitte pas le sien. Et encore moins quand le bruit se fait entendre de la ceinture que je dégraffe de mes doigts fébriles. Se libére et se dévoile par un mouvement d'écart des pans, ses flancs, ses reins, son ventre et son bas ventre. Mes yeux dérivent quelques minutes devant la contemplation d'un tel spectacle. Sa peau respire. Son ventre se léve et se baisse dans une cadence trés lente, au point d'en faire creuse par instant.. Tout vit au rythme de ses sens.

C'est plus fort que moi. Je parcoure de mon souffle chaud la courbe de ses seins, bien par en dessous. Je remonte, fait bien le contour. Mes mains alternent leurs va et vient bien au creux de mes paumes, pour saisir le galbe de chacune de ses cuisses. Mes doigts dégrafent les attaches du porte-jarretelle. La douceur de mes gestes fait rouler ses bas tout le long de ses cuisses à ses chevilles pour les enlever. Mon regard se reporte vers le sien. Tout aussi mi-clos. Je l'accroche bien cette fois-ci, mes lèvres se posent sur ses pointes, l'une aprés l'autre. Une main remonte à un de ses seins pour le caresser. Mes doigts se concentrent sur le mamelon, font le tour en un cercle parfait autour de la pointe. Ma bouche s'entrouvre pour prendre possession de l'autre sein.

Le contact de ma langue à son sein m'incite à lapper le mamelon, accentuer le contour et remonter vers la pointe qui se dresse, durcit. Mes doigts en son autre sein, pousse à la maintenir bien entre le mouvement de deux doigts à le faire se tendre, fier comme son jumeau. Mon corps s'allie à la souplesse du corps d'Opale. J'ondule. Je chaloupe. Mouvement lent, langoureux, suave. Elle éveille un désir et un plaisir insatiable de la respirer, de la goûter, de la sentir de toute part. Son plaisir et son ressenti sont l'emprise de mes sens. Elle est un empire, un temple, un autel dédié aux plaisirs, aux désirs, aux envies.

Mon excitation grandissante. Je ne peux que chercher encore et encore des prémices pour accroitre et affoler nos sens. Ma langue se durcit en une pointe. Par accoûts vifs, les tétons sont encerclés par un mouvement rotatif autour d'eux, fébrile qui se lie par la suite par un passage furtif, éclair sur ses pointes. Je n'ai qu'une envie soudaine, un plaisir lancinant. Il s'acharne au creux de mes entrailles. Je creuse mon bas ventre à chaque fois que ma virilité sillonnent au fur et à mesure, de plus en plus en loin, ses lèvres chaudes et humides de son intimité, de son antre offerte que je devine ouverte pour m'accueillir. J'ai soudain envie d'être à elle, en son ventre. Etre en elle. Je la sens si frémissante, si palpitante, si exaltante. Je veux qu'elle me prenne, qu'elle me garde bien à l'étroit, enserré comme elle le fait déjà si bien avec mon corps.

La pointe de ma langue quitte sa poitrine. Elle s'agite entre le chemin frayé entre ses seins pour une descente vertigineuse au plus bas qu'il puisse et que cette position lui permet. Il aurait tant aimé sentir, goûter de sa bouche et de sa langue son intimité, y entrer et s'abreuver de ce nectar. Savoir, connaitre. S'en ennivrer à en perdre la raison. Je renverse le corps d'Opale bien en arrière, bien maintenu par ses deux bras autour de sa taille, ses mains bien à plat en son dos, et je descends de la pointe de ma langue au plus bas que je puisse. Son ventre frémit. Trésaille. Sursaute. Il vit.

Mon visage se perd contre sa peau. Je la respire de toute part. Je la goûte en chaque coin et recoin dans un mouvement de zigzag sinueux pour remonter à ses seins. Ma langue s'applique pour mieux déverser toute sa chaleur et son humidité sur ses pointes. Si dures, si dressées. Je les mordille.

Mon corps ne supporte plus cette barrière entre leurs hanches, leurs reins. Ma virilité écarte ses lèvres. Mon visage vient se positionner contre le sien, front contre front. Je veux tout lire en ses yeux, tout ressentir ce qui se passe en ses iris à la seconde où j'entre en elle, que je m'invite en son antre. Je contemple ses yeux mi-clos. Je suis fiévreux. Ma respiration haletante s'accélère au fil de mon mouvement lent et long, de légers va et vient, à peine exercer à l'entrée de son ventre. Une de mes mains caresse son visage, passe sur ses lèvres pour en faire le contour, mes doigts se perdent sur leur entrouverture qui laisse s'échapper les gémissements de son plaisir, de son désir et de son envie présente.

Sans ne rien laisser présager, d'un coup, leurs corps s'épousent, plus rien ne les sépare, plus aucune barriére. Mes reins se creusent, mes hanches viennent s'emméler aux siennes et d'une lente progression, sur toute la longueur de ma virilité et la profondeur de son ventre, je suis en elle. Ma respiration s'arréte d'un coup. Tout mon corps se cambre, se voûte sur elle, vers elle. Je m'agrippe à sa taille, je ne bouge plus. Je suis bien au fond de son sanctuaire secret. Mon regard dans le sien, mes doigts viennent jouer avec sa langue par des allers venus sensuels. Je les alterne par des baisers langoureux.

Le désir et l'envie laissent placent au plaisir.
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Re: Un révolté

Message  opale le Dim 15 Juil - 16:42

Les barrières sont tombées et c'est avec un gemissement de desirs inassouvis qu'elle se serre contre lui. Elle s'impregne de son odeur d'homme, de son gout un peu salé, de la texture de sa peau, des muscles qui roulent et se tendent sous ses mains. Gourmande, elle le goute, le leche et le mordille. Charnelle, elle le caresse, le masse et plante les ongles en lui parfois quand la tension en elle est trop forte.

Et puis soudain, il est en elle, chaud, palpitant, doux et ferme. Elle se cambre pour mieux l'accepter en elle, elle fremit, haletante, elle l'enveloppe de sa chaleur, de sa douceur. Leurs deux corps ne font plus qu'un et c'est dans un long soupire d'acceptation qu'elle murmure un oui, son regard brillant de desir rivé au sien. Elle embrasse et leche ses doigts sensuellement quand elle ne repond pas tout aussi passionnement a ses baisers.

Indissociable, immobile, elle prend plaisir a le sentir en elle, contre elle. pret tout les deux pour une autre danse.. la danse eternelle et toujours renouvellée.. un corps a corps ou les partenaires en sortent vainqueurs.

Enfin, elle lui offre un sourire lascif et commence une lente danse contre lui, son bassin ondulant en un rythme sensuel et provocateur, cherchant a eveiller le plaisir dont son corps a faim et réclame si avidement.
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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Ven 20 Juil - 16:32

Je savoure. J'aime. Je m'abandonne. Je me livre. Je perds pied. Je suis le mouvement de cette nouvelle danse. Son sourire lascif. Je le dévore avec envie de mes lèvres chaudes, avides. Tout en moi n'est qu'avidité soudaine. Nos bassins ancrés l'un à l'autre, se séparent, pour mieux se retrouver au plus vite bien plaqués, bien collés. Dans un long et lent va et vient de ma colonne de chair. Elle goûte, se forme aux limites de chair de son antre, goûte, cherche la chaleur, la douceur, le contact des textures et la profondeur si bouleversante qui l'enveloppe tant de bien-être et d'envies.

Se mélange à son corps, mes mains. Sensuelles. Passionnées. Elles palpent, malaxent. S'impriment. S'agrippent. S'affolent d'une rondeur, d'une courbe à l'autre qui se perdent sous tant de douceur, de souplesse et de langueur. Cambrure du dos, des reins. Croupe en avant. Je me perds fébrilement à vouloir tout prendre, tout posséder d'un coup pour ne pas la priver de la moindre parcelle de plaisir et n'oublier aucune partie de son corps.Mes doigts titillent, vacillent, frôlent, sillonnent. Se font déterminés, fermes. Lâchent prise pour mieux prendre, retenir.

Cette nouvelle danse est un hommage, un hymne à la passion éveillée entre douceur et force, retenue et envie. A ce plaisir inné de se plaire.

Je chaloupe bien des reins, je les creuse au rythme de sa cambrure. Mes deux mains jouent à l'unisson entre sa taille et ses fesses. Ils les prennent, les possédent pleinement. Les poussent au plus loin contre moi, les caresser, les relâcher et revenir à leur conquête avec de plus en plus de frénétie.

Je soude nos hanches par des mouvements circulaires bien appuyés en elle, la découverte absolue de son elle. De son jardin secret. De ses entrailles. Mes mains descendent sur son ventre, saisissent bien ses hanches. Et je vais et je viens entre ses reins. La provocation d'Opale fait son oeuvre au point que le rythme lent et rythmé est ponctué par des accoûts fermes en bout de danse pour percuter au plus loin, au plus profond son ventre.

Mon regard ne lâche pas le sien. Le peu dont il se détache, c'est lorsque le plaisir est trop intense, par instant. Ces instants où je perds tout contrôle. Où ma douceur, ma sensualité est submergée par cette envie de prendre, de posséder par force, ardeur.

Mon visage dérive contre sa peau dont le goût change légérement. Cette fine pellicule luisante recouvre la jeune femme de toute part. Cela ne fait que provoquer encore plus mon plaisir. Je suis animal. Tous mes gestes sont primitifs. Je ne caresse plus, je m'accroche, je m'agrippe. Je ne goûte plus, je dévore. Je ne ressens plus, je suis mon instinct, la danse de nos deux corps qui se réclament. Je ne contemple plus, je domine. Je ne suis plus spectateur mais acteur. Et mon plaisir tend vers le paroxysme au fil des changements d'odeurs, de textures de se peau et des mouvements qu'elle m'offre contre mon corps.

Mon visage emplit de douceur, de tendresse, se réfugie au milieu de ce magma en voie d'irruption. Se caresse au sien, se camoufle au creux de son épaule, de ses seins. Ma bouche avide choisit toutes les rondeurs qu'elle peut happer, lapper, lécher, mordiller, mordre. Fuit, s'échappe pour toujours revenir à ses lèvres gémissantes auxquelles ne se mélent plus ma respiration haletante, saccadée mais des râles sourds de plaisir.

Je reléve ma tête vers son visage. Son corps tout tendu vers moi, serré contre moi. Mes reins accélérent la cadence par des accoûts puissants. Je le sens. Je la vois me surplomber en hauteur au dessus de moi au rythme de ces soudains assauts.

Je me mords les lèvres. Ma tête se pose contre sa poitrine. Je danse au son de sa respiration, du battement de son coeur, de son corps qui réclame tout autant que le mien. Je fusionne sous sa sueur parfumée, brillante. Mon corps s'affole, se retient, s'emballe, s'apaise puis le plaisir immerge, ravageur surgit....
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Re: Un révolté

Message  opale le Ven 27 Juil - 18:56

Tout son corps vibrant n'est plus que plaisir ! Chaque parcelle de son corps, reclame la jouissance ! Elle l'enveloppe de sa tendresse et de sa sensualité. Elle le prend contre elle, en elle, le serre fort de ses bras de ses cuisses. Sous ses mains, ses levres, sa passion, elle se sent vivante, belle ! Elle est femme et deesse ! Elle se sent aimée et désirée. Elle est prisonniere et libre !

Petit a petit, son souffle devient plus rapide, plus saccadé, sa peau se perle de gouttes de sueur. Elle devient febrile, feline, vorace. Elle monte et descend sur ce mat de chair brulant et tendu plus vite, plus fort, plus profond. Elle gemit des mots sans suite et cherche a libérer le feu brulant qui envahit par vague chaque parcelle de son corps.

La tension monte, les senteurs lourdes et sensuelles de la passion les enveloppes, les battements de leur coeurs, leurs souffles brulant, leurs gemissements de plaisir les assourdissent, leurs corps moites et vibrants les emprisonnent. plus rien ne compte que lui et elle ! Elle donne tout ! Elle prend tout !

Toujours plus loin.. toujours plus fort... Et soudain son coeur s'arrete de battre, son corps se tend comme un arc dans un cri de victoire, la tete rejetée en arriere, les yeux fermés et un veritable deferlement de lave en fusion l'envahit la faisant trembler, secouée par des spasmes incontrolables... Elle jouit... Elle meurt... Elle est vivante !
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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Sam 4 Aoû - 13:25

Je me perds dans le dédale de son cri, de la vision de son corps tendu en arrière, de l'abondance et la chaleur intense de sa lave en fusion. Spectacle offert à mes yeux, à mes lèvres, à mes mains. Je l'aime. Je l'aime tant. Je l'aime fort. Je l'aime à la folie. Je lui fais ressentir par cette passion dévorante au creux de mes reins, de mon bas ventre. De ma virilité en elle, tantôt douce, tantôt ferme puis bestiale. Je repousse au plus tard. Je retiens tout pour qu'elle puisse profiter pleinement de son plaisir, de sa jouissance à elle. Je n'ai jamais honoré une femme de ma semence. J'ai toujours pris soin d'offrir autant de jouissance que j'ai pu pour en faire oublier l'instant où je me retire.

Nos deux corps s'emmêlent, se chevauchant, s'entrechoquent. L'instinct animal prend son droit. Tout se bouscule. Tout bascule. Qui prend qui? Qui posséde qui? Qui offre tout? Qui donne tout? A se voir ainsi dans la beauté sans fard ni pudeur, de deux corps qui se cherchent, se découvrent, se mélent, se provoquent, se livrent une bataille féroce à l'unisson pour se voir ne plus avoir de respiration, ne plus sentir ni entendre son coeur battre, s'axphyxier à la limite de la perte de connaissance, d'un coma.

Et tandis que son cri terrasse le silence étouffant de leurs gémissements profonds, je suis prisonnier de sa jouissance qui déclenche la mienne que je ne peux retenir malgré mes assauts encore présents en elle.

Un coup de rein puissant, mes mains enserrées sur ses fesses pour la serrer au plus fort contre moi et au plus profond sur ma colonne de chair. Je me voûte sur elle, tout mon corps en avant tendu sur le sien, presque à la renverse. J'ai un mal fou à contrôler . je ferme les yeux. Mes lèvres s'ennivrent de sa peau brûlante, suintante de sueur où quelques gouttes viennent se perdre contre elles. Ma bouche vient les capturer du bout de mes lèvres, tremblante de passion, tout comme mon corps. Prête à dévorer toutes sources nouvelles de chair.

Fulgurant spasme au point de ne plus honorer Opale ni de ma force ni de ma douceur. Je suis sans mouvement. Je ne bouge plus. Je sens nos deux laves fusionner, se mélanger. Flot jaillissant de nulle de la profondeur de leurs désirs, de leurs envies. Une libération. Un abandon. Je donne tout. J'ai besoin de la sentir vivante. Mes lèvres fouillent dans son cou à la moindre source de chaleur d'une veine, d'une artère pour sentir palpiter son sang sous sa peau.

Je rouvre les yeux. Je cherche du regard. Elle est belle. Si belle. Je ne peux empêcher ma douceur de prendre le pas pendant que la langueur nous envahit. Mes lévres remontent fiévreuses, humides de la sueur récoltée sur sa peau. Je les redécouvre comme si je les embrassais pour la première fois. Me revient en moi, cet instant et mes mots:

Savez-vous combien c'est un supplice d'être accroché à vos lèvres depuis des semaines et de ne pas savoir le goût qu'elles ont ?

Mon corps se calme au fur et à mesure des soubresauts. Je m'avance vers le lac lentement. Mes pieds trempent à peine dans l'eau tiéde de l'été déjà si avancé. Je ne peux me défaire de son corps collé au mien par notre tendre chaleur fusionnelle.

Je caresse son visage avec tendresse. Mon regard se fond dans ses iris bleues. Mes doigts se perdent le long de son dos jusqu'à ses cheveux, que je caresse longuement.


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Re: Un révolté

Message  opale le Ven 10 Aoû - 10:29

Les vagues du plaisir refluent petit a petit et la laisse completement pantelante et vidée de son energie vitale. Son corps tremblant et tendu redevient souple et alangui. Son coeur se calme doucement et reprend un rythme plus regulier. Les pupilles dilatées par le plaisir, elle plonge dans son regard, elle se sent precieuse et unique. Elle sourit tendrement, comblée et repue de plaisir, de sexe... d'amour. Quelque soit la maniere de le dire.. pour elle, ils ont fait l'amour..

Sensuellement, lentement elle repond a son baiser, toujours serrée contre lui, toujours pleine de lui. Elle glisse sa frimousse dans le creux de son cou et soupire de bien etre, completement abandonnée contre lui appreciant la douceur de ses gestes apres tant de passion. Elle l'embrasse doucement par petite touche dans le cou, frotte son nez doucement contre puis ferme les yeux.

Elle devrait retrouvé la terre, poser pieds au sol, se detacher de lui, mais elle est trop bien ainsi lovée, portée, caressée et soupire légèrement. Le clapotis de l'eau quand il entre dans le lac lui fait sourire et resserrer sa prise autour de lui peu pressée de sentir l'eau fraiche contre sa peau encore vibrante et chaude. Mutine elle murmure doucement contre son oreille avant de lui mordiller et de l'embrasser taquine.

Humm l'eau est comment ?

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Message  Gianni_ le Sam 18 Aoû - 14:04

J'avance dans l'eau avec une grande lenteur même si elle est tiède, leurs corps sont encore alanguis par la passion partagée et la douceur dont il en résulte, les rend plus sensuels et tendres qu'auparavant. Je la sens s'abandonner petit à petit, si bien contre moi comme un animal qui recherche le réconfort, la protection. Je la garde contre moi et pour rien, je ne veux la réveiller de sa léthargie qui la rend encore plus belle. Je la contemple avec amour, tendresse. C'est presque malgré moi que je ressens cet état. Et je ne veux en rien qu'il ne soit altéré. Je veux rester ainsi. Tout du moins aussi longtemps qu'elle le désirera. Je me laisse mordiller l'oreille. J'incline la tête un peu sur le côté, elle éveille en moi encore d'autres émois même si je parais repu de tous plaisirs, il n'en faudrait pas beaucoup pour que mon ardeur refasse surface. Je retiens. Je contiens. Je la respire. Sa peau, sa chevelure abondante, soyeuse et humide. A ses mots chuchotés, je ne peux que répondre par êvidence:

Tiéde, à mon goût.

J'avance encore un peu pour garder pour moi comme un mordillement de lèvres pour ne pas montrer que l'eau est plus fraîche que je veux bien le laisser croire. Je lui souris pour cacher cette soudaine impression de poils qui se dressent sur mon corps jusqu'à la racine de mes cheveux:

Un peu fraîche, finalement....

Je décide de m'arréter quand le niveau de l'eau atteint mes genoux, et je me mets à tourner sur moi-même pour la garder contre moi, le temps qu'elle soit prête à ressentir la fraîcheur du lac sur sa peau. Je l'embrasse tendrement. Mes yeux sont mi-clos encore du plaisir, et mon corps ne parait pas vouloir se détacher du sien. Bien au contraire. Je lui laisse le choix de la suite à venir, de ce qu'elle peut ou veut bien de moi ou pas. Mes yeux plongent dans les siens. Non jamais, je n'aurai songé une seconde que cela puisse être si merveilleux entre nous car je n'avais jamais envisagé la possibilité qu'on puisse se plaire.

Je savais juste que depuis des semaines, sa voix, et le son de sa voix était devenu comme mon repére, mon guide. Et au fil des nuits, les plus folles idées avaient germées dans mon imagination et elles n'avaient pas eu autant d'intensité dans mes rêves que je viens de vivre et partager. Et pourtant, j'en appréhende la fin et son départ, que je me refuse à envisager.

J'en fais abstraction et je profite de cet instant qu'elle m'offre, dans l'espoir, qu'elle m'offre un peu encore d'elle.


Léger soupir de bien-être, je recule doucement mon visage du sien pour observer ses lèvres, et ses yeux. Je lui souris. Autant le sentiment de la connaitre qu'elle n'est une étrangère en même temps. C'est étrange. Je ne connais que trés peu d'elle. On semble si différents et si identiques à la fois. Cette errance. Cette maniére de croire que l'on est un oiseau libre de voler et pourtant dans le fond, on donne tellement à tant, qu'on ne laisse entrevoir que l'image d'un oiseau qui finit par se frapper dans les quatres coins d'une piéce sans en trouver la sortie pour s'envoler.

Vouloir être libre et pourtant adorer être prisonnier du plaisir mais pas de celui ou de celle qui nous le procure. Pourquoi le faire quand tant d'hommes et de femmes peuvent à tout instant nous l'apporter et ce, de manière bien différente et inégalable à chaque fois.

Je lui souffle au creux de son oreille que je dégage d'une méche de cheveux:


Reste encore un peu...



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Re: Un révolté

Message  opale le Mar 21 Aoû - 22:40

Elle le goute a petite touche de sa langue sur son lobe puis plus bas dans son cou cherchant la veine qui pulse de sa vie. elle la suit doucement du bout de la langue puis rit doucement en l'entendant dire que l'eau est fraiche. Elle est bien là contre lui. Elle a pas envi de bouger et pourtant.. Lentement elle s'écarte et le regarde en souriant puis picore ses levres de baisers legers apres qu'il lui murmure de rester... encore un peu.

Dans le meme temps elle glisse une cuisse vers le bas et frissonne violemment quand son pied touche l'eau froide en retenant un cri de surprise. Ses iris s'agrandissent de surprise sans le quitter du regard puis elle enfonce jusqu'au dessus du genoux dans l'eau.. jusqu'a ce qu'elle ait pied. Elle fait de même avec l'autre cuisse et voilà qu'elle se trouve debout dans l'eau, face a lui.

Elle a la chair de poule, son corps tremble legerement surement du a la difference de temperature, sa main glisse de sa nuque a sa joue sur laquelle elle se pose doucement. Elle s'approche et l'embrasse longuement suavement, savourant son gout, sa chaleur, sa douceur puis murmure doucement sans le quitter du regard.

Ce moment est a nous... je reste.. L'aube signera notre sépration.

Elle lui sourit puis glisse sa main dans la sienne, entremele ses doigts aux siens et se detourne puis s'enfonce plus loin dans l'eau retenant son souffle quand elle arrive a ses hanches. Elle se tourne vers lui expiegle, le regarde amusée, puis le lache en disant joyeuse.

rattrape moi si tu peux...

Sans s'inquieter de savoir si il sait nager ou pas elle plonge puis se laisse glisser dans les ondes nageant jusqu'a ce qu'elle doive remonter prendre de l'air repoussant ses meches blondes en arriere et le cherchant du regard...
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Re: Un révolté

Message  Gianni_ le Lun 3 Sep - 15:23

Et la voilà au loin qui plonge dans les profondeurs du lac. Je viens à peine de réaliser qu'elle a disparu. Ses mots retentissent en moi. Et je ne cherche plus à savoir si je sais nager ou pas, je ne veux qu'une seule chose, retrouver la chaleur de son corps. Sa voix. Comme le chant des sirènes. Parait que depuis la nuit des temps, bon nombres de marins y ont perdu la vie rien d'être envoûtés par leurs chants. Je ne défaille pas à la régle. Et je m'avance vers le lac, eau en dessous de la taille pour pouvoir dans un arc de cercle parfait, bras au-dessus de ma tête, plongé dans la nappe aquatique qui se fend lors de mon plongeon en des remous. La masse retombe entiére sur moi par un mouvement puissant de mousse. Je suis les battements de pieds de la jeune femme. Elle pourrait m'entrainer dans les abysses et les ténébres du monde marin que je n'en saurai rien. Je n'ai pas à attendre bien longtemps que je la vois cesser de nager, se tenir bien droite sur ses jambes. Je reste sous l'eau. Je la contourne un peu de prés pour qu'elle sente une présence puis je surgis d'un coup de l'eau, face à elle, un large sourire, le visage recouvert d'eau qui se fendillent en gouttelettes de mes cheveux et le long des parties de mon corps hors de l'eau. Je passe une main sur mon visage pour mieux la détailler.

Je tends une main vers son visage pour de mon pouce venir caresser les gouttes qui roulent sur son front, ses joues et s'échouent autour de son menton pour tomber et retrouver le lac. Ma main reste posée sur sa joue et je lui murmure:


Opale...Veux-tu bien devenir mienne, ma femme et ce jusqu'à ce l'aube nous sépare...Moi, te chérir, t'aimer, te protéger...

Mon regard se pose dans le sien avec amour, tendresse et passion. Je prends sa main au creux de ma paume. Je lui souris, un peu timide, et presque dérouté que de tels mots dépassent le rempart de mes lèvres de ma soudaine demande mais qui correspond tellement à ce que je ressens en cet instant.
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